Combinaison de photographies, films et scans 3D, cette vidéo propose de voyager à travers un espace unique mais capturé sur deux temporalités différentes.
Le film confronte deux états du même paysage : celui du désordre et celui de la restauration. Entre les deux, une mémoire s’obstine, non dans le récit, mais dans la déformation de l’image.
Les volumes des arbres tombés, invisibles au spectateur, continuent de modeler le présent du paysage photographique. Le numérique devient le lieu d’un relief disparu : l’image vacille entre restitution et hantise.
Travail réalisé durant une résidence de création à la Galerie du Dourven entre septembre 2024 et mars 2026. En collaboration avec Guillaume Lepoix.

