Impressions jet d’encre sur dibond.
Obtenues par photogrammétries (scan 3D) ces images sont issues d'un travail mené lors d'une résidence à la pointe du Dourven (Trédrez-Locquémeau, 22).
Suite à la tempête Ciaràn, le parc a été complètement dévasté. Ces images correspondent à la volonté de décrire au mieux l'état dans lequel le paysage se trouvait alors.
L’espace virtuel de ces paysages numérisés permet de libérer le point de vue des contraintes physiques du photographe (voir à travers le sol, l’eau ou depuis les airs). Cette démarche révèle un relief qui semble vouloir résister au numérique. Le paysage retrouve ici une forme presque organique, voire picturale. La nature n’est pas reconstituée mais recomposée : chaque fragment numérique devient un geste de reprise, une forme d’esquisse du réel.
Œuvre réalisée en collaboration avec Guillaume Lepoix.











